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Beauté toujours pardonnée (Charles Baudelaire, Allégorie)
« … Elle croit, elle sait, cette vierge infécondeEt pourtant nécessaire à la marche du monde,Que la beauté du corps est un sublime donQui de toute infamie arrache le pardon. … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal Fleurs du Mal – CXIV. Allégorie, vers 13 à 161861, GF Flammarion, 1991-2006, page 164
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Bâtir sur les cœurs est une chose sotte (Charles Baudelaire, Confession)
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Inutilité de la littérature (Charles Baudelaire, Préface des Fleurs)
« … Ce livre, essentiellement inutile et absolument innocent, n’a pas été fait dans un autre but que de me divertir et d’exercer mon goût passionné de l’obstacle. Quelques-uns m’ont dit que ces poésies pouvaient faire du mal. Je ne m’en suis pas réjoui. D’autres, de bonnes âmes, qu’elles pouvaient faire du bien ;…
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Et de longs corbillards (Charles Baudelaire, Spleen)
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M’emporter dans ta chute… (Charles Baudelaire, Le Goût du néant)
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Raison impuissante (Charles Baudelaire, Les sept vieillards)
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Horreur et ennui (Charles Baudelaire, Le voyage)
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Amours réprimées (Charles Baudelaire, Femmes damnées)
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Fin de rêve (Charles Baudelaire, Rêve parisien)
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Ange ou Sirène, qu’importe (Charles Baudelaire, Hymne à la beauté)