Pouvoir sur l’amour (Marcel Proust, Du côté de chez Swann)

« … (…) je lui demandais ce qu’il fallait faire pour qu’elle recommençât à m’aimer autant, pour qu’elle m’aimât plus que les autres ; je voulais qu’elle me dît que c’était déjà fait, je l’en suppliais comme si elle avait pu modifier son affection pour moi à son gré, au mien, pour me faire plaisir,… Poursuivre la lecture Pouvoir sur l’amour (Marcel Proust, Du côté de chez Swann)

Bâtir sur les cœurs est une chose sotte (Charles Baudelaire, « Confession »)

« … Que bâtir sur les cœurs est une chose sotte ;          Que tout craque, amour et beauté,Jusqu’à ce que l’Oubli les jette dans sa hotte          Pour les rendre à l’Éternité ! … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal« Spleen et Idéal » – XLV. « Confession », vers 29 à 321861, GF Flammarion, 1991-2006, page 93

Fuir son âme sœur ? (Mylène Farmer, « Innamoramento »)

« … L’inconnu a meurtri plus d’un cœurEt son âme sœurOn l’espère, on l’attend, on la fuit mêmeMais on aime … » Mylène Farmer, « Innamoramento », sur l’album Innamoramento Stuffed Monkey, Polydor, 1999 Résonances :L’attente est magnifique (André Breton, L’Amour fou)« J’ai aimé » (Alfred de Musset, On ne badine pas avec l’amour)« J’ai aimé »… Poursuivre la lecture Fuir son âme sœur ? (Mylène Farmer, « Innamoramento »)

Amours réprimées (Charles Baudelaire, « Femmes damnées »)

« …   Avons-nous donc commis une action étrange ?Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi :Je frissonne de peur quand tu me dis : « Mon ange ! »Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.   … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – « Les Épaves » – III. « Femmes damnées », vers… Poursuivre la lecture Amours réprimées (Charles Baudelaire, « Femmes damnées »)

Ange ou Sirène, qu’importe (Charles Baudelaire, « Hymne à la beauté »)

« …   Que tu viennes du ciel ou de l’enfer, qu’importe, O Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu ! Si ton œil, ton souris, ton pied, m’ouvrent la porte D’un Infini que j’aime et n’ai jamais connu ? De Satan ou de Dieu, qu’importe ? Ange ou Sirène,Qu’importe, si tu rends, — fée aux yeux… Poursuivre la lecture Ange ou Sirène, qu’importe (Charles Baudelaire, « Hymne à la beauté »)

Le jamais de mon toujours (Carla Bruni, « Le toi du moi »)

« … Tu es l’amer et moi le douteTu es le néant et moi le toutTu es le chant de ma sirèneToi tu es le sang et moi la veineT’es le jamais de mon toujoursT’es mon amour t’es mon amour … » Carla Bruni, « Le toi du moi », sur l’album Quelqu’un m’a dit 2002, Naïve… Poursuivre la lecture Le jamais de mon toujours (Carla Bruni, « Le toi du moi »)

Fugitive beauté (Charles Baudelaire, « À une passante »)

« …   Un éclair… puis la nuit ! — Fugitive beautéDont le regard m’a fait soudainement renaître,Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ? Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut-être !Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais !… Poursuivre la lecture Fugitive beauté (Charles Baudelaire, « À une passante »)

Je ne t’appartiens pas (Jean-Jacques Goldman, « Appartenir »)

« … Mon amant, mon mariMon toujoursDes mots si douxMais qui m’effraient parfoisJe ne t’appartiens pas … » Jean-Jacques Goldman, « Appartenir », sur l’album Entre gris clair et gris foncé Columbia, 1987-2000   Résonance :Le jamais de mon toujours (Carla Bruni, « Le toi du moi »)

Lumière aveuglante (Charles Baudelaire, « L’aube spirituelle »)

« …   Le soleil a noirci la flamme des bougies : Ainsi, toujours vainqueur, ton fantôme est pareil, Âme resplendissante, à l’immortel soleil !   … »   Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – « Spleen et Idéal » – XLVI. « L’aube spirituelle », vers 12 à 14 1861, GF Flammarion, 1991-2006, page 94