Ange ou Sirène, qu’importe (Charles Baudelaire, « Hymne à la beauté »)

« …   Que tu viennes du ciel ou de l’enfer, qu’importe, O Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu ! Si ton œil, ton souris, ton pied, m’ouvrent la porte D’un Infini que j’aime et n’ai jamais connu ? De Satan ou de Dieu, qu’importe ? Ange ou Sirène,Qu’importe, si tu rends, — fée aux yeux… Poursuivre la lecture Ange ou Sirène, qu’importe (Charles Baudelaire, « Hymne à la beauté »)

Infinités inaccessibles (Charles Baudelaire, « Le Guignon »)

« … Maint joyau dort enseveliDans les ténèbres et l’oubli,Bien loin des pioches et des sondes ; Mainte fleur épanche à regretSon parfum doux comme un secretDans les solitudes profondes. … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – « Spleen et Idéal » – XI. « Le Guignon », vers 9 à 14 1861, GF Flammarion, 1991-2006, page… Poursuivre la lecture Infinités inaccessibles (Charles Baudelaire, « Le Guignon »)