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M’emporter dans ta chute… (Charles Baudelaire, Le Goût du néant)
« … Résigne-toi, mon cœur ; dors ton sommeil de brute. (…) Le Printemps adorable a perdu son odeur ! (…) Avalanche, veux-tu m’emporter dans ta chute ? … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal Spleen et Idéal – LXXX. Le Goût du néant, vers 5, 10 et 15 1861, GF Flammarion,…