Et de longs corbillards (Charles Baudelaire, « Spleen »)

« … Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – « Spleen et Idéal » – LXXVII. « Spleen », vers 17 à 20 1861, GF Flammarion, 1991-2006, page 117