Fuir son âme sœur ? (Mylène Farmer, « Innamoramento »)

« … L’inconnu a meurtri plus d’un cœurEt son âme sœurOn l’espère, on l’attend, on la fuit mêmeMais on aime … » Mylène Farmer, « Innamoramento », sur l’album Innamoramento Stuffed Monkey, Polydor, 1999 Résonances :L’attente est magnifique (André Breton, L’Amour fou)« J’ai aimé » (Alfred de Musset, On ne badine pas avec l’amour)« J’ai aimé »… Poursuivre la lecture Fuir son âme sœur ? (Mylène Farmer, « Innamoramento »)

« Si j’avais su » est trop tard (Mylène Farmer, Serais-tu là ?)

« … Chaque mot qu’on gardeChaque geste qu’on n’a fait,Sont autant de larmes,Qui invitent au regret « si j’avais su » est trop tard,Mâchoire d’une pierre tombaleLe « j’aurais dû » dérisoireSans voix, et là… j’ai un peu froid… … » Mylène Farmer, « Serais-tu là ? », sur l’album Innamoramento Stuffed Monkey, Polydor, 1999 Résonance :Meurs, vieux lâche ! il… Poursuivre la lecture « Si j’avais su » est trop tard (Mylène Farmer, Serais-tu là ?)

L’espoir fait vivre (Mylène Farmer)

« … Si l’espoir fait vivre, comme on dit pour se rassurer, je sais qu’il n’y a pas d’espoir. Alors, et même s’il n’y a rien, les plus pessimistes se fabriquent quelque chose. … » Mylène Farmer, dans TV Hebdo Sud repris par Caroline Bee dans Mylène Farmer, L’ange blessé, Librio, 2003, page 31 Résonance… Poursuivre la lecture L’espoir fait vivre (Mylène Farmer)

Le spleen, hymne à l’ennui (Mylène Farmer, « Je m’ennuie »)

« … Je m’ennuie C’est le vide Déesse Détresse Le spleen C’est l’hymne A l’ennui d’être Je m’ennuie Un néant béant Petite nausée Temps dilué A l’infini … » Mylène Farmer, « Je m’ennuie », sur l’album Point de suture Stuffed Monkey, Polydor, 2008 Résonance :L’Ennui (Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal)  

La lumière est invisible à nos yeux (Mylène Farmer, « Derrière les fenêtres »)

« … « La lumière est invisible à nos yeux » C’est ce qu’ils disent en silence Quand ils sont deux … » Mylène Farmer, « Derrière les fenêtres », sur l’album Avant que l’ombre… Polydor, 2005 Résonance :On ne voit bien qu’avec le cœur (Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince)