Temps élastique (Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs)

« … Le temps dont nous disposons chaque jour est élastique ; les passions que nous ressentons le dilatent, celles que nous inspirons le rétrécissent, et l’habitude le remplit. … » Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, Première partie « Autour de Mme Swann » in À la recherche du temps perdu, tome I, 1913,… Poursuivre la lecture Temps élastique (Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs)

Nécessité, aiguillon de la liberté (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)

« … Rêve où le temps même me paraissait une ironie divine à l’égard de l’instant, où la nécessité était la liberté même, qui se plaisait à jouer avec l’aiguillon de la liberté : –    … »   Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra – Troisième partie, paragraphe « Des tables anciennes et des tables nouvelles »,… Poursuivre la lecture Nécessité, aiguillon de la liberté (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)

Gloire passée (Charles Baudelaire, Les petites vieilles)

« …   Telles vous cheminez, stoïques et sans plaintes, A travers le chaos des vivantes cités, Mères au cœur saignant, courtisanes ou saintes, Dont autrefois les noms par tous étaient cités.   … »   Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – Tableaux parisiens – XCI. Les petites vieilles, vers 61 à 64 1861,… Poursuivre la lecture Gloire passée (Charles Baudelaire, Les petites vieilles)

Fugitive beauté (Charles Baudelaire, À une passante)

« …   Un éclair… puis la nuit ! — Fugitive beauté Dont le regard m’a fait soudainement renaître, Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ? Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut-être ! Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, Ô toi que j’eusse aimée, ô toi… Poursuivre la lecture Fugitive beauté (Charles Baudelaire, À une passante)

Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! (Charles Baudelaire, L’Horloge)

« …   Tantôt sonnera l’heure où le dinvin Hasard, Où l’auguste Vertu, ton épouse encor vierge, Où le Repentir même (oh ! la dernière auberge !), Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – Spleen et Idéal – LXXXV.… Poursuivre la lecture Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! (Charles Baudelaire, L’Horloge)

Le spleen, hymne à l’ennui (Mylène Farmer, « Je m’ennuie »)

« … Je m’ennuie C’est le vide Déesse Détresse Le spleen C’est l’hymne A l’ennui d’être Je m’ennuie Un néant béant Petite nausée Temps dilué A l’infini … » Mylène Farmer, « Je m’ennuie », sur l’album Point de suture Stuffed Monkey, Polydor, 2008 Résonance :L’Ennui (Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal)  

Le secret de la vie (André Breton, L’Amour fou)

« … Et pourtant pour chacun la promesse de toute heure à venir contient tout le secret de la vie, en puissance de se révéler un jour occasionnellement dans un autre être. … » André Breton, L’Amour fou – V Gallimard, Folio, 1937-2004, page 64 Résonance : Théorie de la Madeleine 1 (Marcel Proust, Du… Poursuivre la lecture Le secret de la vie (André Breton, L’Amour fou)