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Adoucir les horreurs de la vie (Léon Lafoscade, Le Théâtre d’Alfred de Musset)
« … On ne badine pas avec l’amour suffirait à caractériser dans sa fleur cette influence dont la religion et la morale peuvent s’inquiéter, mais qui vient si joliment souligner les délicatesses de la passion, aiguiser les hardiesses de l’idée, adoucir les grossièretés du fait brutal, répandre enfin son élégance légère, sceptique et parfois…
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Fugitive beauté (Charles Baudelaire, À une passante)
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Gagner pouce à pouce (Jean-Jacques Goldman, C’est ta chance)
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Le méprisant (Friedrich Nietzsche, Le Gai savoir)
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L’enfance d’un soleil (Bertrand Cantat et Brigitte Fontaine, L’Europe)
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Élément pour la critique des saints (Friedrich Nietzsche, Le Gai savoir)
« … [Les saints chrétiens] ne supportaient la vie que grâce à la pensée qu’à la vue de leur vertu, chacun était saisi par le mépris de soi. … » Friedrich Nietzsche, Le Gai savoir – Troisième livre, paragraphe 150 « Eléments pour la critique des saints » traduction Patrick Wotling, GF-Flammarion, 1997-2000, page 192…
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Infinités inaccessibles (Charles Baudelaire, Le Guignon)
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Cours et examen (Lucien Jerphagnon, « Je suis un agnostique mystique »)
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Je ne t’appartiens pas (Jean-Jacques Goldman, Appartenir)
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Indifférence (Charles Baudelaire, Le Beau navire)