« …
[Les saints chrétiens] ne supportaient la vie que grâce à la pensée
qu’à la vue de leur vertu, chacun était saisi par le mépris de soi.
qu’à la vue de leur vertu, chacun était saisi par le mépris de soi.
… »
Friedrich Nietzsche, Le Gai savoir –
Troisième livre, paragraphe 150 « Eléments pour la critique des saints »
traduction Patrick Wotling, GF-Flammarion, 1997-2000, page 192