Amours réprimées (Charles Baudelaire, « Femmes damnées »)

« …   Avons-nous donc commis une action étrange ?Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi :Je frissonne de peur quand tu me dis : « Mon ange ! »Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.   … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – « Les Épaves » – III. « Femmes damnées », vers… Poursuivre la lecture Amours réprimées (Charles Baudelaire, « Femmes damnées »)

« Si j’avais su » est trop tard (Mylène Farmer, Serais-tu là ?)

« … Chaque mot qu’on gardeChaque geste qu’on n’a fait,Sont autant de larmes,Qui invitent au regret « si j’avais su » est trop tard,Mâchoire d’une pierre tombaleLe « j’aurais dû » dérisoireSans voix, et là… j’ai un peu froid… … » Mylène Farmer, « Serais-tu là ? », sur l’album Innamoramento Stuffed Monkey, Polydor, 1999 Résonance :Meurs, vieux lâche ! il… Poursuivre la lecture « Si j’avais su » est trop tard (Mylène Farmer, Serais-tu là ?)

L’égalité dans l’esclavage (Alexis de Tocqueville, de la Démocratie en Amérique 2)

« … ils veulent l’égalité dans la liberté, et, s’ils ne peuvent l’obtenir, ils la veulent encore dans l’esclavage. Ils souffriront la pauvreté, l’asservissement, la barbarie, mais ils ne souffriront pas l’aristocratie. … » Alexis de Tocqueville, de la Démocratie en Amérique 2 GF-Flammarion, 1981, page 123

La fonction fabulatoire (Lionel Naccache, « La conscience révélée »)

« … Certains malades atteints de lésions cérébrales ou de maladies dégénératives peuvent très bien reconnaître « objectivement » leur conjoint, tout en estimant qu’il s’agit en fait d’un sosie, d’un usurpateur… Au niveau cérébral, le cortège de signes émotionnels (sensations de familiarité, impressions de vécus) qui accompagne normalement la perception des traits physiques de la personne… Poursuivre la lecture La fonction fabulatoire (Lionel Naccache, « La conscience révélée »)

Répondre aux reproches (Pierre Choderlos de Laclos, Les liaisons dangereuses)

« … J’avoue avec sincérité que tous ces reproches peuvent être fondés : je crois aussi qu’il me serait possible d’y répondre, et même sans excéder la longueur d’une préface. Mais on doit sentir que, pour qu’il fût nécessaire de répondre à tout, il faudrait que l’ouvrage ne pût répondre à rien ; et si… Poursuivre la lecture Répondre aux reproches (Pierre Choderlos de Laclos, Les liaisons dangereuses)

Ange ou Sirène, qu’importe (Charles Baudelaire, « Hymne à la beauté »)

« …   Que tu viennes du ciel ou de l’enfer, qu’importe, O Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu ! Si ton œil, ton souris, ton pied, m’ouvrent la porte D’un Infini que j’aime et n’ai jamais connu ? De Satan ou de Dieu, qu’importe ? Ange ou Sirène,Qu’importe, si tu rends, — fée aux yeux… Poursuivre la lecture Ange ou Sirène, qu’importe (Charles Baudelaire, « Hymne à la beauté »)