« …
Le référendum a été perdu pour une raison simple : parce que c’était
un référendum. Le référendum souffre d’une faiblesse congénitale. Car
dans un référendum, le oui est au singulier, et le non
est au pluriel.
un référendum. Le référendum souffre d’une faiblesse congénitale. Car
dans un référendum, le oui est au singulier, et le non
est au pluriel.
… »
Valéry Giscard d’Estaing, à la tribune d’une convention UMP sur
l’Europe,
23 septembre 2005, au sujet du référendum du 29 mai 2005 sur le traité instituant une constitution pour l’Europe