« …
Vainement ma raison voulait prendre la barre ;
La tempête en jouant déroutait ses efforts,
Et mon âme dansait, dansait, vieille gabarre
Sans mât, sur une mer monstrueuse et sans bord !
… »
Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal –
Tableaux parisiens – XC. Les sept vieillards, vers 49 à 52
1861, GF Flammarion, 1991-2006, page 133