N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? (Pierre Corneille, Le Cid)

« …
 
Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !
N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
 
… »

Pierre Corneille, Le Cid
Acte 1, scène 4

Résonances :
Ô désespoir ! Ô crime ! (Jean Racine, Phèdre)
Fugitive beauté (Charles Baudelaire, « A une passante »)
Gloire passée (Charles Baudelaire, « Les petites vieilles »)

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