« … (…) dans des lieux nouveaux où les sensations ne sont pas amorties pas l’habitude, on retrempe, on ranime une douleur (…) … » Marcel Proust, Du côté de chez Swann,Deuxième partie « Un amour de Swann »in A la recherche du temps perdu, tome I[1913], Gallimard, La Pléiade, 1987, page 348 Résonance :Plonger au fond… Poursuivre la lecture Douleur et nouveauté (Marcel Proust, Du côté de chez Swann)
Beauté toujours pardonnée (Charles Baudelaire, « Allégorie »)
« … Elle croit, elle sait, cette vierge infécondeEt pourtant nécessaire à la marche du monde,Que la beauté du corps est un sublime donQui de toute infamie arrache le pardon. … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal« Fleurs du Mal » – CXIV. « Allégorie », vers 13 à 161861, GF Flammarion, 1991-2006, page 164
Ce sont les différences qui font la langue (Ferdinand de Saussure, Écrits de linguistique générale)
« … Il n’y a dans la langue ni signes ni significations, mais des DIFFÉRENCES de signes et des DIFFÉRENCES de significations ; lesquelles 1° n’existent les unes absolument que par les autres (dans les deux sens) et sont donc inséparables et solidaires ; mais 2° n’arrivent jamais à se correspondre directement. … » Ferdinand de Saussure,… Poursuivre la lecture Ce sont les différences qui font la langue (Ferdinand de Saussure, Écrits de linguistique générale)
Il n’y a pas de monde extérieur (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)
« … Les sons et les mots ne sont-ils pas les arcs-en-ciel et les ponts illusoires qui relient ce qui est éternellement séparé ? À chaque âme appartient un monde à part ; à chaque âme, chacune des autres âmes est un outre-monde. […] Comment y aurait-il pour moi un hors-moi ? Il n’y a… Poursuivre la lecture Il n’y a pas de monde extérieur (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)
Pouvoir sur l’amour (Marcel Proust, Du côté de chez Swann)
« … (…) je lui demandais ce qu’il fallait faire pour qu’elle recommençât à m’aimer autant, pour qu’elle m’aimât plus que les autres ; je voulais qu’elle me dît que c’était déjà fait, je l’en suppliais comme si elle avait pu modifier son affection pour moi à son gré, au mien, pour me faire plaisir,… Poursuivre la lecture Pouvoir sur l’amour (Marcel Proust, Du côté de chez Swann)
Pas du temps (Mylène Farmer, « Du temps »)
« … Moi je veux vivre Aller haut Pouvoir me dire Que c’est beau Mais pas Du temps … » Mylène Farmer, « Du temps », sur l’album 2001-2011 Stuffed Monkey, 2011
J’ai donc je suis (Jean-Jacques Goldman, « Les choses »)
« … C’est plus ‘je pense’ mais ‘j’ai’ donc je suis … » Jean-Jacques Goldman, « Les choses », sur l’album Chansons pour les pieds Columbia, 2001
Théorie de la Madeleine 2 (Marcel Proust, Du côté de chez Swann)
« … Mais, quand d’un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l’odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le… Poursuivre la lecture Théorie de la Madeleine 2 (Marcel Proust, Du côté de chez Swann)
Génie et folie (Mylène Farmer, « Lonely Lisa »)
« … Y a pas de génie sans grain de fo…Sans grain de folie ! … » Mylène Farmer, « Lonely Lisa », sur l’album Bleu noirStuffed Monkey, Polydor, 2010
Un foisonnement de chemins vers l’autonomie individuelle (Manuel Valls, Pouvoir)
« … La gauche ne réduira pas les inégalités par un renversement des bases sociales mais par une meilleure redistribution des chances. Son horizon historique n’est plus la marche collective vers le bonheur universel, mais le foisonnement des chemins vers l’autonomie individuelle. … » Manuel Valls, Pouvoir – 3. « Pourquoi la gauche n’est pas la… Poursuivre la lecture Un foisonnement de chemins vers l’autonomie individuelle (Manuel Valls, Pouvoir)