« … La volonté que tous soient semblables sous l’hégémonie communiste socialiste, révolutionnaire ou démocratique, proclamée progressiste, tiendra de la même exigence de conversion de l’univers entier des deux seules religions à caractère totalisant et à penchant totalitaire, l’Eglise d’antan inquisitoriale et croisée et l’Islam radical. … » Claude Berger, Les Siècles aveugles de la… Poursuivre la lecture Désirs d’uniformité (Claude Berger, Les Siècles aveugles de la gauche perdue)
On ne voit bien qu’avec le cœur (Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince)
« … – Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. … » Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince, chapitre 21 Gallimard, nrf, 1946-1994, page 72 Résonances : La lumière est invisible à nos yeux (Mylène Farmer, « Derrière… Poursuivre la lecture On ne voit bien qu’avec le cœur (Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince)
Luxe, calme et volupté (Charles Baudelaire, « L’invitation au voyage »)
« … Les soleils couchants Revêtent les champsLes canaux, la ville entière, D’hyacinthe et d’or ; Le monde s’endortDans une chaude lumière. Là, tout n’est qu’ordre et beauté,Luxe, calme et volupté. … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – « Spleen et Idéal » – LIII. « L’invitation au voyage », vers 35 à 42… Poursuivre la lecture Luxe, calme et volupté (Charles Baudelaire, « L’invitation au voyage »)
Et personne à qui le dire (Kyo, « Je cours »)
« … Je suis seul et personne à qui le dire … » Kyo, « Je cours », sur l’album Le chemin Zomba Records, 2002
Un État qui exige le monopole de la solidarité (Claude Berger, Les Siècles aveugles de la gauche perdue)
« … Cette concurrence sur le marché du travail pour être maintenue exige sa pérennisation dans la vie civile par une atomisation des individus et ce sera une des fonctions de l’État du salariat que d’organiser cette citoyenneté désolidarisée en brisant toute expression d’une quelconque solidarité économique, communautaire, culturelle, linguistique pouvant menacer l’idéal hégémonique d’État… Poursuivre la lecture Un État qui exige le monopole de la solidarité (Claude Berger, Les Siècles aveugles de la gauche perdue)
Lumière aveuglante (Charles Baudelaire, « L’aube spirituelle »)
« … Le soleil a noirci la flamme des bougies : Ainsi, toujours vainqueur, ton fantôme est pareil, Âme resplendissante, à l’immortel soleil ! … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – « Spleen et Idéal » – XLVI. « L’aube spirituelle », vers 12 à 14 1861, GF Flammarion, 1991-2006, page 94
Si l’on craint la pluie… (Jean-Jacques Goldman, « La pluie »)
« … Pas de jolie vie, de joli chemin si l’on craint la pluie … » Jean-Jacques Goldman, « La pluie », sur l’album Chansons pour les pieds Columbia, 2001 Résonance :Mieux que de se plaindre… (Zazie, Hissée haut)
Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! (Charles Baudelaire, « L’Horloge »)
« … Tantôt sonnera l’heure où le dinvin Hasard, Où l’auguste Vertu, ton épouse encor vierge, Où le Repentir même (oh ! la dernière auberge !), Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – Spleen et Idéal – LXXXV.… Poursuivre la lecture Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! (Charles Baudelaire, « L’Horloge »)
Ce que les yeux ne peuvent pas voir (Mylène Farmer, « Dessine-moi un mouton »)
« … Quelle solitude D’ignorer Ce que les yeux Ne peuvent pas voir … » Mylène Farmer, « Dessine-moi un mouton », sur l’album Innamoramento Stuffed Monkey, Polydor, 1999 Résonance :On ne voit bien qu’avec le cœur (Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince)
Âge et opinions (F. M. Dostoïevski, Les Frères Karamazov)
« … Quand vous serez un peu plus âgé, vous comprendrez vous-même le rôle que l’âge joue dans nos opinions. … » F. M. Dostoïevski, Les Frères Karamazov, livre dixième : Les gamins, VI. Précocité traduction Marc Chapio, Rencontre Lausanne, 1968, page 302