« … « Pourquoi ? dit Zarathoustra. Tu le demandes ? Je ne suis pas de ceux à qui l’on demande leurs raisons. Mon expérience date-t-elle d’hier ? Il y a longtemps que j’ai éprouvé les fondements de mes opinions. Me faudrait-il traîner à ma suite une mémoire pleine comme une outre, afin d’avoir toujours toutes… Poursuivre la lecture On ne demande pas ses raisons à Zarathoustra (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)
Un personnage qui vaut le détour… (Raymond Devos, Les 40èmes délirants)
« … C’est un personnage qui vaut le détour, c’est-à-dire qu’il vaut mieux éviter. … » Raymond Devos, Les 40èmes délirants Le cherche-midi, 2002, page 35
L’Ennui (Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal)
« … Dans la ménagerie infâme de nos vices, Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde ! Quoiqu’il ne pousse ni grands gestes ni grands cris, Il ferait volontiers de la terre un débris Et dans un bâillement avalerait le monde ; C’est l’Ennui ! — l’oeil chargé d’un pleur involontaire, Il rêve… Poursuivre la lecture L’Ennui (Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal)
Qui peut dire ce qu’on attend de nous ? (Mylène Farmer, « A quoi je sers… »)
« … Et qui peut dire dans cet enfer Ce qu’on attend de nous, j’avoue Ne plus savoir à quoi je sers Sans doute à rien du tout … » Mylène Farmer, « A quoi je sers… » Polydor, 1989
Amour fou (André Breton, L’Amour fou)
« … Je vous souhaite d’être follement aimée. … » André Breton, L’Amour fou – VII Gallimard, Folio, 1937-2004, page 176
Les statues grandissent d’être démolies (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)
« … Et quant aux démolisseurs de statues, voici ce que je te dirai d’eux : il n’y a pas pire folie que de jeter du sel dans la mer, et des statues dans la fange. La statue gît dans la fange de votre mépris ; mais sa loi veut justement qu’elle renaisse de votre… Poursuivre la lecture Les statues grandissent d’être démolies (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)
Les parfums, les couleurs et les sons… (Charles Baudelaire, « Correspondances »)
« … Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – « Spleen et Idéal » – IV. « Correspondances » 1861, GF Flammarion, 1991-2006, page… Poursuivre la lecture Les parfums, les couleurs et les sons… (Charles Baudelaire, « Correspondances »)
Plus d’interdit (Mylène Farmer, « Désenchantée »)
« … Qui pourrait m’empêcher de tout entendre quand la raison s’effondre ? … » Mylène Farmer, « Désenchantée », sur l’album L’Autre Polydor, 1991
Le Temps gagne à tout coup (Charles Baudelaire, « L’Horloge »)
« … Souviens-toi que le Temps est un joueur avideQui gagne sans tricher, à tout coup ! c’est la loi. … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – CXXII. « L’Horloge » Classiques Hachette, 1992, page 190 Résonance :Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! (Charles Baudelaire, « L’Horloge »)
Un homme qui fait le mal sans être méchant (Jules Lemaître, Impressions sur le théâtre)
« … Perdican est vrai, car Perdican c’est vous, c’est moi ; c’est un homme qui fait le mal sans être méchant, qui souffre, qui aime, qui ne comprend rien au monde, qui doute de la bonté de la vie, et qui persiste à vivre pour aimer. … » Jules Lemaître, Impressions sur le théâtre,… Poursuivre la lecture Un homme qui fait le mal sans être méchant (Jules Lemaître, Impressions sur le théâtre)