Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! (Charles Baudelaire, « L’Horloge »)

« …
 
Tantôt sonnera l’heure où le dinvin Hasard,
Où l’auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le Repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard !

… »

Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – Spleen et Idéal – LXXXV. L’Horloge
1861, GF Flammarion, 1991-2006, page 123
 
Résonances :

« Si j’avais su » est trop tard (Mylène Farmer, « Serais-tu là ? »)
Le Temps gagne à tout coup (Charles Baudelaire, « L’Horloge »)
L’avenir, c’est la mort (Guy de Maupassant, « La Chevelure »)

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