M’emporter dans ta chute… (Charles Baudelaire, « Le Goût du néant »)

« …
 
Résigne-toi, mon cœur ; dors ton sommeil de brute.
(…)
Le Printemps adorable a perdu son odeur !
(…)
Avalanche, veux-tu m’emporter dans ta chute ?
 
… »

Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal
« Spleen et Idéal » – LXXX. « Le Goût du néant », vers 5, 10 et 15
[1861], GF Flammarion, 1991-2006, pages 118-119

 

Résonance :
Qui parlent et puis se jettent… (Mylène Farmer, « Diabolique mon ange »)

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