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Un homme qui fait le mal sans être méchant (Jules Lemaître, Impressions sur le théâtre)
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Ce rêve étrange et pénétrant (Paul Verlaine, Mon rêve familier)
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Pour agiter la foule (Friedrich Nietzsche, Le Gai savoir)
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Plonger au fond du gouffre (Charles Baudelaire, Le Voyage)
« … Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau, Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu’importe ? Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau ! … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – CIII. Le Voyage Classiques Hachette, 1992, page 168 Résonances : Douleur et nouveauté (Marcel Proust, Du…
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Quand je fais ce rêve étrange… (Mylène Farmer, Serais-tu là ?)
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Deviens ce que tu es (Friedrich Nietzsche, Le Gai savoir)
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Des bras vraiment ouverts (Stéphane Balmino, De l’air)
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« Pardonnez-moi » (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)
« … Pardonnez-moi ma tristesse. Le soir tombe. Pardonnez-moi, si le soir tombe. … » Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra – Deuxième partie, paragraphe « Chanson à danser » traduction Geneviève Bianquis, GF-Flammarion, 1969-2006, page 154 Résonance : « Pardonne-moi » (Mylène Farmer, Pardonne-moi)
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À deux c’est tellement mieux la vie ! (Stéphane Balmino, Le Tango du qui)
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La liberté (Friedrich Nietzsche, Le Gai savoir)