« … [Phèdre] Quelle importune main, en formant tous ces nœuds, A pris soin sur mon front d’assembler mes cheveux ? Tout m’afflige et me nuit, et conspire à me nuire. … » Jean Racine, Phèdre, acte premier, scène III, vers 159 à 161 1677-1697, GF Flammarion, 2000-2009, page 84