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L’Ennui (Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal)
« … Dans la ménagerie infâme de nos vices, Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde ! Quoiqu’il ne pousse ni grands gestes ni grands cris, Il ferait volontiers de la terre un débris Et dans un bâillement avalerait le monde ; C’est l’Ennui ! — l’oeil chargé d’un pleur involontaire, Il rêve…
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Les parfums, les couleurs et les sons… (Charles Baudelaire, Correspondances)
« … Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – Spleen et Idéal – IV. Correspondances 1861, GF Flammarion, 1991-2006, pages…
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Le Temps gagne à tout coup (Charles Baudelaire, L’Horloge)
« … Souviens-toi que le Temps est un joueur avide Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c’est la loi. … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – CXXII. L’Horloge Classiques Hachette, 1992, page 190 Résonance : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! (Charles Baudelaire, L’Horloge)
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Plonger au fond du gouffre (Charles Baudelaire, Le Voyage)
« … Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau, Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu’importe ? Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau ! … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – CIII. Le Voyage Classiques Hachette, 1992, page 168 Résonances : Douleur et nouveauté (Marcel Proust, Du…
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Et qui meurt… (Charles Baudelaire, La Cloche fêlée)
« … Et qui meurt, sans bouger, dans d’immenses efforts … » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal – LVIII. La Cloche fêlée Classiques Hachette, 1992, page 94